Pacifique
Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna : environ 560 000 habitants dispersés sur des millions de kilomètres carrés d’océan. Trois fuseaux horaires, trois écosystèmes médias — et aucune campagne qui se recycle de l’un à l’autre.
Les trois territoires de la zone
Le saviez-vous ? La Nouvelle-Calédonie compte moins d’habitants que la Polynésie française, mais davantage de foyers : ~100 000 contre ~75 000. À population comparable, la couverture foyer n’y coûte donc pas la même chose.
Un plan propre, jamais une extension
Entre Papeete et Nouméa, 21 heures d’écart et près de 5 000 km d’océan. Les audiences ne se superposent pas, les grilles non plus : le Pacifique se planifie territoire par territoire, jamais en bloc.
Une langue d’État, des dizaines de langues vivantes
Le français est partout la langue officielle et celle de l’école. Mais dans les tribus, dans les vallées et sur les atolls, ce n’est pas lui qu’on entend d’abord.
Autant de langues que d’archipels
Tahitien et langues polynésiennes en Polynésie. Langues kanak en Nouvelle-Calédonie, où elles se comptent par dizaines. Wallisien et futunien à Wallis-et-Futuna. Le français les relie, il ne les remplace pas.
Officielle ne veut pas dire première
Le français est la langue de l’administration et de l’école dans les trois territoires. Dans les tribus de Nouvelle-Calédonie comme sur les atolls éloignés de Polynésie, la langue de la maison en est une autre.
Ce que ça change en publicité
Une campagne pensée depuis Paris arrive avec une demi-journée de retard et un vocabulaire qui n’est pas celui de l’auditeur. Les médias locaux, eux, parlent déjà la bonne langue au bon moment.